Lionel Davoust vit aujourd’hui à Rennes. Ingénieur halieute de formation, son diplôme en poche, il s’est consacré à plein temps à sa passion de toujours, la littérature. D’abord critique, il a été rédacteur en chef de revue puis traducteur (aux éditions L’Atalante), avant de se lancer dans l’écriture de fiction.
Tantôt cruel, ironique ou émouvant, Lionel Davoust aime alterner genres, discours et traitements tout en restant fidèle à sa patrie de toujours, l’imaginaire.
Nouvelliste exigeant, Lionel Davoust publie ses textes aux côtés des plus grands et au sommaire des revues et des anthologies les plus prestigieuses. Sa première publication professionnelle (Tuning Jack, Galaxies n° 34), en 2004, a été finaliste du Prix Rosny aîné et d’autres nominations ont vite confirmé un talent très sûr.
Entré en fantasy, Lionel Davoust s’est rapidement acquis l’estime de ses pairs et un public déjà fIdèle. Fréquemment sollicité par les anthologistes, il a obtenu en 2009 le prix Imaginales pour L’Île close, qui a ensuite été publiée aux États-Unis dans l’anthologie Interfictions 2. Par la suite, toutes ses nouvelles ont été saluées, tant par la critique que par les lecteurs.
Au sommaire de Rois et Capitaines, Magiciennes et Sorciers puis Victimes et Bourreaux (anthologies Imaginales-Mnémos), il est ensuite passé de l’autre côté du miroir, co-dirigeant Reines et dragons, Elfes et assassins puis Bardes et sirènes. Il a également publié, en 2010, deux ouvrages remarqués : un recueil de nouvelles (L’Importance de ton regard) et un court roman (La Volonté du Dragon).
Lionel Davoust s’est lancé en 2011, avec Léviathan : la Chute, dans une série de trois thrillers mâtinés d’aventure et d’ésotérisme. Il y démontre qu’il sait, sans renoncer à ses exigences, s’adresser au grand public, comme le montre sa présence à France Inter, puis dans l’émission littéraire de TF1, « Au Field de la nuit ». Les deux suites, La Nuit (2012) et Le Pouvoir (2013) ont connu un fort retentissement dans la presse nationale.

Conférence :

2015 – « Que fait-on du Léviathan aujourd’hui ? »

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