Après des études de droit à Lyon puis Paris, Dominique Douay entre en 1970 dans l’administration du trésor public. Parallèlement, il dirige l’hebdomadaire Drôme-Demain, lié au Parti Socialiste, et commence à écrire de la science-fiction : sa première nouvelle, « Les Ides de Mars » est publiée dans Fiction en 1973, puis sa nouvelle « Thomas », elle aussi publiée par Fiction, remporte le Grand Prix de la science-fiction française en 1975.
Durant les années 1970, il publiera une dizaine de romans et de recueils de nouvelles dans la mouvance de la science-fiction politique de gauche de cette époque, à l’instar de Jean-Pierre Andrevon et Joël Houssin. Pendant la même période, il publie également de nombreuses nouvelles, tant dans la presse spécialisée que dans les quotidiens et écrit de nombreuses critiques, notamment pour Politique Hebdo et dont il devient un collaborateur régulier au cours des années 1978-1982.
Les années 1990 marqueront une rupture provisoire avec l’écriture : il se consacre alors à l’enseignement et à la formation. Enseignement à l’université, notamment comme maître de conférence associé à l’Institut d’Études Politiques de Lyon, formation d’élus locaux et de fonctionnaires territoriaux dans les pays d’Europe de l’Est, pour le compte de l’Union européenne, puis en Afrique francophone et lusophone pour le compte de la Fondation Jean Jaurès, alors dirigée par Gérard Collomb, futur maire de Lyon. Il ne revient à l’écriture qu’en 2008 avec la nouvelle « Chambre d’hôte » publiée par la revue Fiction. Il fait son véritable retour en 2014, en commençant une série de rééditions et d’inédits chez les Moutons électrique.

Conférence :
2016 – « Générations passées, Générations à venir, Générations perdues : quand la science–fiction revisite l’histoire de l’homme »
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