Exposition Hertz

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Galerie de l’Hôtel de Ville  – Épinal

Du 4 mai au 12 juin 2015

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Hertz, une archéologie du Triangle secret

Véritable best seller de la bande dessinée, avec plus d’un million d’exemplaires vendus, le succès du Triangle secret, publié dans la collection « La Loge noire », chez Glénat, témoigne de l’engouement du public pour l’histoire, l’ésotérisme et le goût du secret !

À l’origine, cela aurait dû être un roman écrit par Didier Convard. Une rencontre avec Jacques Glénat en décida autrement puisque c’est une fresque en bande dessinée qui vit le jour à partir de 2000, toujours sous la houlette de Convard, désormais accompagné par une équipe de scénaristes, de coloristes et, bien sûr, de dessinateurs, dont Denis Falque. Au premier cycle des 7 tomes du Triangle secret ont succédé I.N.R.I. (5 tomes) et Les Gardiens du Sang (4 tomes). Hertz (5 tomes), présenté en partie ici, clôt l’ensemble dans l’ordre éditorial, mais, comme le précise l’auteur, il devrait en être le préambule.

Le ressort de cette vaste épopée est le combat souterrain que se mènent deux sociétés secrètes, la Loge Première et les Gardiens du Sang. L’objet de cette lutte bimillénaire ? La vérité sur le Christ et son message.

Contrairement au dogme de l’Église catholique, apostolique et romaine, Jésus ne serait pas mort sur la croix, mais il aurait poursuivi son sacerdoce parmi les Hommes, laissant en héritage un évangile universel, source de la connaissance ultime, le Testament du Fou. Templiers puis francs-maçons seraient les dépositaires de son message et de son corps, deux reliques dont chercheraient à s’emparer les plus intégristes prélats de la Curie romaine qui ne peuvent accepter la divulgation d’une réalité qui ruinerait l’autorité morale et politique du pape.

De Jérusalem à la forêt d’Orient, de Paris à Rome et de Waterloo à l’Égypte, les personnages de Didier Convard s’affrontent pour sauvegarder leur vérité, celle du Christ pour les uns, celle de l’Église pour les autres.

Une saga et une intrigue qui font évidemment penser au sourd combat que mène l’Opus Dei contre le Prieuré de Sion, les deux principaux protagonistes du Da Vinci Code.

Néanmoins, outre l’antériorité du Triangle secret (2000) sur le roman de Dan Brown (2003), il convient de noter que le travail d’écriture de Convard ne se limite pas à stimuler l’imagination et à mêler, avec malice, personnages historiques et héros de fiction. Convard a des convictions qui transparaissent dans son oeuvre : lui-même franc-maçon et catholique, il y affiche son attachement au christianisme des Évangiles et à la franc-maçonnerie, deux univers qu’il ne considère pas comme antagonistes.

Ainsi qu’il le déclare, il se veut « partisan d’une religion universelle, que partagent tout ceux qui ont foi en une puissance supérieure, qu’ils lui donnent le nom de Dieu, de Hasard ou même qu’ils en fassent une équation mathématique ». Un universalisme qui transcende les époques et les lieux.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/1″][/vc_column][/vc_row]